6.8.10

Crimen



D'un point de vue sociologique le crime ne se définit pas intrinsèquement comme un acte. Un crime ce n'est pas l'acte en lui-même, on ne devient pas criminel parce qu'on commet un acte conçu comme un crime par la loi. En effet l'"accusé à tort" entre dans la catégorie des criminels. Le coupable non découvert n'est pas un criminel.

Emile Durkheim donne du crime la définition suivante : "tout acte qui, à un degré quelconque, détermine contre son auteur cette réaction caractéristique qu’on nomme la peine".

Source : Wikipédia

2.8.10

Mater Matuta



Dumézil propose également une autre interprétation de type cosmogonique : l’aurore, le « bon matin », est bénéfique car elle chasse les ténèbres mais maléfique si elle s’éternise, il faut qu’elle disparaisse, il faut la chasser pour qu’elle fasse place au jour.

Source : Wikipédia

29.7.10

Ghoufranak


Une invocation (du latin : latin, invoquer, appeler) est l'action de demander de l'aide, du secours par une prière à Dieu, un saint, une divinité, un génie, un esprit… Ce terme fort est surtout utilisé dans un contexte religieux ou spirituel.

Source : Wikipédia

26.7.10

Fantasme du désir




Prenons le cas d'un besoin, d'un tout premier besoin : s'en suit une satisfaction de la douleur éprouvée, la première satisfaction. Quand l'individu éprouvera une nouvelle fois ce besoin, émergera simultanément le souvenir de la satisfaction jadis obtenue. Le désir est tourné vers le passé ; l'individu veut la restauration de la satisfaction qu'il a obtenue la première fois. Il s'investit affectivement, et le besoin s'ourle d'une épaisseur psychologique. C'est cette considération nouvelle par rapport au besoin qui fait que le désir ne peut être comblé tout à fait, et que nous sommes voués à une insatisfaction perpétuelle : si la douleur liée au besoin peut être calmée, comme ç'a déjà été le cas une première fois, rien ne peut venir calmer cet investissement affectif créé de toutes pièces .

15.7.10

Lacan



Le regard chez Lacan est l'un des deux objets de désir avec la voix (le sein et les fécès étant les objets de la demande). C'est dans son séminaire sur les quatre concept fondamentaux de la psychanalyse dans la partie intitulée Du regard comme objet petit a, que Lacan développe cette question, en différenciant l'œil et le regard, la schize du sujet se trouvant entre ces deux termes. Ainsi pour l'auteur, dans le regard il n’y a pas que l’œil, mais l’ « intentionnalité totale ». Comme dans le stade du miroir, la dimension du regard est toujours composée de trois éléments, l’observateur, l’objet, un tiers.

Source : Wikipédia

28.6.10

Force Creatrice


Samantabhadra Buddha déclare :

"Je suis au cœur de tout ce qui existe. Je suis la graine de tout ce qui existe. Je suis la cause de tout ce qui existe. Je suis le tronc de tout ce qui existe. Je suis la fondation de tout ce qui existe. Je suis la racine de l’existence. Je suis le centre parce que je contiens tous les phénomènes, la graine parce que je donne naissance à tout, la cause parce que tout vient de moi, le tronc parce que les ramifications de tout événement émergent de moi, la fondation parce que tout réside en moi, la racine parce que je suis toute chose.
"

Source : Wikipédia

16.6.10

Umai


Les expressions modernes « déesse mère » ou « grande déesse » font référence à divers cultes qui auraient été rendus à une « mère universelle » du Paléolithique à aujourd’hui.

Ces expressions renvoient à un culte primitif de la fertilité qui aurait été universellement pratiqué à la fin de la Préhistoire. Ce culte, dans lequel la figure de la femme tenait une grande place et revêtait une dimension sacrée, consistait essentiellement en une vénération de la Terre , de la fertilité et de la fécondité.

Source : wikipédia