18.9.09

Voyant



Au cours des âges, l'astrologie a utilisé divers supports : l'observation des étoiles, comètes, éclipses et autres phénomènes astronomiques est l'un des plus connus. Au Sud de la Mésopotamie (Irak actuel), la civilisation de Sumer jeta les bases de l'astronomie et l'astrologie autour de 2500 avant J.-C. Encouragés par les souverains, les prêtres astronomes et astrologues ont poussé au fil des générations de plus en plus loin les observations des phénomènes météorologiques et astronomiques, dans un but prospectif. Toutes ces connaissances nourriront les civilisations suivantes : grecque, romaine, arabe…

13.9.09

Les Moires



Dans la mythologie grecque, les Moires (en grec ancien Μοῖραι / Moĩrai, littéralement les « portions de destin assignées à chaque homme ») sont des divinités du Destin implacable. Elles sont assimilées aux Parques dans la mythologie romaine.

Source : Wikipedia

29.8.09

Wicca


La Wicca est parfois considérée comme une religion, parfois davantage comme une philosophie. Elle inclut des éléments que l'on peut trouver dans nombre de croyances telles que le chamanisme, le druidisme, et les mythologies grecque, slave, latine et nordique. Ses adeptes, les wiccans, prônent le culte de la nature, qu'ils dénomment « l'ancienne Religion ».

Elle se résume à ce seul conseil, mention finale du credo Wiccan :

Fais ce qu'il te plaît tant que cela ne nuit à personne.
(« An'ye Harm None Do what Ye Wilt » : Si nul n'est lésé, fais ce que veux »)

Les wiccans s'appuient sur le principe de tolérance, sur le respect de la nature. La Wicca se revendique art de vivre en harmonie avec son environnement. Il s'agit d'une religion sans dogmatisme, prônant le respect de l'autre ainsi qu'une démarche de partage avec celui-ci. Par ailleurs, les wiccans croient en l'existence de la magie, considérée comme « énergie cosmique » présente en chacun de nous et en chaque objet.

Source : Wikipédia


14.8.09

Autre temps...


Les arbres de vie gravés, peints, brodés, imprimés ou sculptés existent depuis le début de l'histoire.

Ils semblent symboliser la force de la vie et ses origines, l'importance des racines et le développement de la Vie.
Il est parfois associés à des personnages et/ou à des animaux (oiseaux, mammifères). L'arbre de la connaissance, le chandelier à 7 branches pourraient en être des variantes selon certaines interprétations.

Source : Wikipédia

1.8.09

Second Cercle



Je voyais devant nous un antre sans lumière
Dont le rugissement ressemble à la tempête
Qui soulève parfois les vagues de la mer.

L'infernal tourbillon, tournoyant sans arrêt,
Emporte les esprits mêlés dans son tumulte,
Les frappe, les culbute, les presse de partout,

Les faisant tous rouler au bord du précipice,
Où l'on sent redoubler leur angoisse et leurs cris,
Et ils insultent tous la divine bonté.

Et je compris enfin que c'est par ce supplice
Que l'on punit là-bas le péché de la chair,
Qui nourrit l'appétit aux frais de la raison.

Source Wikipedia : La divine comédie Chant V

25.7.09

L'oiseau


De même qu’un oiseau dans le feuillage ami,
ayant pris du repos au nid de ses doux fils
tant que dure la nuit qui nous cache les choses,

désireux de revoir au plus vite leurs traits
et de trouver pour eux l’aliment qu’il leur faut
et dont le soin pénible est pour lui du plaisir,

en devançant le jour, sur la plus haute branche
attend impatient le retour du soleil
et guette sans bouger les rayons du matin.

Source : Wikipedia

13.6.09

Premier Giron


À quelques pas de là s'arrêta le centaure,
près de quelques esprits qui, plongés jusqu'au cou,
semblaient vouloir sortir de ce bouillonnement.

Dans un coin, à l'écart, il nous fit voir une ombre,
nous disant : « Celui-ci perça devant l'autel
le cœur que l'on vénère aux bords de la Tamise. »

Bien d'autres, au-delà, sortaient des flots de sang,
dressant toute la tête, et d'autres tout le buste ;
et quelques-uns d'entre eux n'étaient point inconnus.

...

C'est là que la justice à tout jamais punit
cet Attila qui fut le fléau de la terre
et Pyrrhus et Sextus, et fait jaillir sans cesse

les larmes que produit ce même châtiment
à Renier de Comète et à Renier Pazzo,
qui troublèrent si fort la paix des grands chemins. »

Source : Chant XII Divine Comedie