4.6.09

Nirvana


La première notion de compulsion de répétition est liée à la notion de trace mnésique et de décharge. Un souvenir ne peut être réinvesti, et la satisfaction manque alors. Le souvenir, refoulé, s'exprimera à travers des actes.
Plus la résistance sera grande plus la mise en actes se substituera au souvenir.

La seconde signification de la compulsion de répétition remet en cause le principe de plaisir dans lequel le sujet recherche la décharge - la pulsion étant comprise comme une énergie.

Si Freud distinguait jusque là entre principe de plaisir et principe de réalité (capable d'ajourner la satisfaction), il y a joint dans Au-delà du principe de plaisir le principe de Nirvana, tendance du psychisme à supprimer toute excitation.

Source : Wikipédia

1.6.09

Baba Yaga


La notion de sorcellerie prit une grande importance pour les catholiques et les protestants à la fin du Moyen Âge. À cette époque la sorcellerie a progressivement été assimilée à une forme de culte du Diable. Des accusations de sorcellerie ont alors été fréquemment combinées à d'autres charges d'hérésie contre des groupes tels que les Cathares et les Vaudois. Certains groupes anciens ou modernes se sont parfois plus ou moins ouvertement réclamés d'un culte "sataniste" dédié au mal.

Source : Wikipédia

22.5.09

Ange Azra'il


Dans la Bible, le quatrième cavalier de Révélation 6 est appelé la Mort. L'ange du Seigneur a ainsi fauché 185 000 hommes dans un camp assyrien (2 Rois; 19,5). Dans les Chroniques (21, 16), le roi David voit "l'ange de Yahvé qui se tenait entre le ciel et la terre, l'épée dégainée à la main, tendue vers Jérusalem."[2] Dans le livre de Job (33,2), on trouve le terme de "destructeur" (memitim)que la tradition a identifié à "l'ange destructeur" (mal'ake Khabbalah). On trouve également le nom d'Azraël comme ange de la mort.

17.5.09

Sorcière Lilith


Le mot français « sorcier » et son féminin « sorcière », dérivent du latin vulgaire sortarius proprement « diseur de sorts », du latin classique sors, sortis, désignant d’abord un procédé de divination, puis destinée, sort. Le mot qui les désigne en allemand est Hexe dérivé du grec ancien aix, chèvre, évidente référence à un monde pastoral. Bruixa en catalan et Bruja, en espagnol proviennent peut-être du terme ibère bruixa, et plus précisément du galaïco-portugais bruxa. Le mot anglais witch a des origines plus controversées mais parait bien provenir d’un radical wik d’origine tant celte que germanique.

Source : Wikipédia

10.5.09

Seppuku

Le seppuku était traditionnellement utilisé en dernier recours, lorsqu'un guerrier estimait un ordre de son maître immoral et refusait de l'exécuter. C'était aussi une façon de se repentir d'un péché impardonnable, commis volontairement ou par accident. Plus près de nous, le seppuku subsiste encore comme une manière exceptionnelle de racheter ses fautes, mais aussi pour se laver d'un échec personnel.

Source : Wikipédia

9.5.09

Karma


La rétribution des âmes, la rétribution après la mort, est, en religion, la récompense ou la punition qu'il advient au défunt, après sa vie, dans l'au-delà.

Platon, le premier sans doute en Occident, lie la notion de rétribution des âmes à celle de transmigration des âmes.

Il existe plusieurs formes : le Jugement dernier, la loi du karma..., peut-être la justice immanente.

Source : Wikipedia

8.5.09

Perception


La perception d'une situation fait appel à la fois aux sens, à l'esprit et au temps. En psychologie cognitive, la perception est définie comme la réaction du sujet à une stimulation extérieure qui se manifeste par des phénomènes chimiques, neurologiques au niveau des organes des sens et au niveau du système nerveux central, ainsi que par divers mécanismes qui tendent à confondre cette réaction à son objet par des processus tels que la représentation de l'objet, la différenciation de cet objet par rapport à d'autres objets.

Source : Wikipédia