29.8.11

Ténèbres



Dans les ténèbres qui m’enserrent,

Noires comme un puits où l’on se noie,

Je rends grâce aux dieux quels qu’ils soient,

Pour mon âme invincible et fière,

Dans de cruelles circonstances,

Je n’ai ni gémi ni pleuré,

Meurtri par cette existence,

Je suis debout bien que blessé,

En ce lieu de colère et de pleurs,

Se profile l’ombre de la mort,

Je ne sais ce que me réserve le sort,

Mais je suis et je resterai sans peur,

Aussi étroit soit le chemin,

Nombreux les châtiments infâmes,

Je suis le maître de mon destin,

Je suis le capitaine de mon âme.

William Henley

16.4.11

Depressio


Les symptômes les plus caractéristiques sont une perte d'espoir, une perte de l'envie, une perte de l'estime de soi. D'autres signes peuvent survenir, tels que de l'anxiété ou de l'angoisse, de la fatigue, de la tristesse, des pensées négatives, des idées noires, des intentions suicidaires ou encore des modifications de l'humeur (dans certains cas extrêmes, des hallucinations). Les causes et facteurs favorisants peuvent être multiples. La dépression peut être liée à un ou plusieurs événements traumatiques ou vécus comme négatifs (chagrin, deuil, crise situationnelle), environnement psychosocial et familial péjoré, un stress, s'associer à un trouble psychiatrique annexe ou à une affection somatique.

Source : wikipedia

11.10.10

Mauvais sort


Lorsqu'un individu tombe dans un état de superstition excédant démesurément la superstition commune dans sa culture, il s'agit d'une pathologie mentale. Celle-ci fait perdre toute objectivité, prêtant à des faits, des évènements ou des objets visiblement inoffensifs et non-signifiants (pour le commun) des pouvoirs surnaturels, une force cachée ou au minimum un contenu symbolique signifiant. De ce point de vue, la superstition est à rapprocher de la paranoïa et même de la psychose.

Par ailleurs, le superstitieux pathologique considère l'existence d'un ordre supérieur, invisible, qu'il est rarement capable de décrire, mais qui est là, présent, et impose ses lois. À la différence de la superstition populaire, qui est souvent anodine, la superstition pathologique est fortement individualisée. Le superstitieux se sent en défi perpétuel avec le monde qui l'entoure et il passe son temps à « vérifier » que les augures lui sont favorables.

Source : Wikipédia

10.10.10

Vision béatifique


La vision béatifique est présenté par le catéchisme de l'Église catholique comme un mystère qui dépasse toute représentation sensible et compréhension rationnelle.

L'expression de « vision béatifique » (béatifique signifie « qui rend heureux ») provient du Sermon sur la montagne, dans l'évangile selon Matthieu, dans lequel Jésus affirme « Bienheureux les cœurs purs, car ils verront Dieu ».


Source : Wikipédia

3.10.10

voyage astral


Ce passage du Dao De Jing (Voie de l'harmonie) est parfois cité comme une description du voyage astral (ou d'une extase chamanique).

« Connaître le monde,
sans sortir par la porte.
Voir la voie du ciel,
sans l'épier par la fenêtre.
Sa sortie pénètre loin.
Sa connaissance pénètre peu de personnes.
C'est pourquoi l'homme sacré connaît sans se déplacer,
décrit sans avoir vu,
accomplit sans agir. »

Source : Wikipédia

13.9.10

Autolyse



Le point de vue catholique a été précisé dès le premier concile de Braga qui s'est tenu vers 561 : il déclare que le suicide est criminel dans la chrétienté, sauf chez les « fous ».


Le premier concile de Braga entendait lutter contre les modes de pensée païens à une époque encore profondément marquée par la mentalité romaine où le suicide était présenté comme une voie noble, une mort honorable, recommandable pour racheter un crime alors que le christianisme voulait marquer que pour lui seul le pardon, l'acceptation de se livrer à la justice pour un criminel, était la seule voie acceptable.

L'islam interdit le suicide et le considère comme un péché (voire un crime). D'après un hadith, Mahomet aurait refusé de prier sur un suicidé qui lui fut présenté, cependant il avait ordonné à ses compagnons de tout de même le faire.

Source : Wikipédia

11.9.10

La femme de l'apocalypse


Le femme est aussi identifié comme Ève. L'« Antique serpent » (Ap 12:9), c'est-à-dire Satan est présent au début de la Genèse. Le conflit entre la femme et son enfant et le Serpent peut fait référence à Gen 3:5, où il est écrit : « Je mettrai une hostilité entre toi et la femme, entre ton lignage et le sien ». Le chapitre 3 de la Genèse[14] et le chapitre 12 de l'Apocalypse font tous deux mention des douleurs de l'enfantement.


Source : Wikipédia