28.6.10

Force Creatrice


Samantabhadra Buddha déclare :

"Je suis au cœur de tout ce qui existe. Je suis la graine de tout ce qui existe. Je suis la cause de tout ce qui existe. Je suis le tronc de tout ce qui existe. Je suis la fondation de tout ce qui existe. Je suis la racine de l’existence. Je suis le centre parce que je contiens tous les phénomènes, la graine parce que je donne naissance à tout, la cause parce que tout vient de moi, le tronc parce que les ramifications de tout événement émergent de moi, la fondation parce que tout réside en moi, la racine parce que je suis toute chose.
"

Source : Wikipédia

16.6.10

Umai


Les expressions modernes « déesse mère » ou « grande déesse » font référence à divers cultes qui auraient été rendus à une « mère universelle » du Paléolithique à aujourd’hui.

Ces expressions renvoient à un culte primitif de la fertilité qui aurait été universellement pratiqué à la fin de la Préhistoire. Ce culte, dans lequel la figure de la femme tenait une grande place et revêtait une dimension sacrée, consistait essentiellement en une vénération de la Terre , de la fertilité et de la fécondité.

Source : wikipédia

27.5.10

3eme Oeil



En Inde, le troisième œil est appelé Jnana chakshu, l’œil de la connaissance. Il est localisé au niveau du sixième chakra, dit ajna chakra. Les divinités ou les saints sont représentés avec un point ou une marque sur le front à cet effet. En Inde, le tilak ou le bindi se portent sur le front comme un troisième œil

Dans les Upanishads, un être humain est décrit comme une cité aux dix portes : les neuf portes (2 yeux, 2 narines, 2 oreilles, bouche, urêtre, anus) conduisent au monde des sens, le troisième œil est la dixième porte qui conduit au monde intérieur.

Dans le bouddhisme C'est l'Urna qui symbolise cet œil. On le trouve sur les statues des bouddhas et des bodhisattvas des IIe siècle et IIIe siècle.

Source : Wikipédia

11.5.10

Périsprit



En Occident, selon les courants de pensée, le Périsprit correspond au : corps astral, corps fluidique, Corps subtils, Corps éthérique, ou bien à l'aura, lorsque l'on parle de son rayonnement.

Dans l'Égypte antique, il est tout à fait semblable au Ka.

Dans l'Ancien Testament, le périsprit correspond au "souffle de vie" (ou pneuma en grec)
Dans les Évangiles, il correspond au "corps spirituel"


En Orient, le concept d'une énergie corporelle se retrouve dans le Reiki et ressemble au qi chinois. Il possède des points communs avec le prana connu en Inde.

En alchimie, on pourrait parler d'Ether.

Source : Wikipédia

24.4.10

medio aetatis flore



"Si les portes de la perception étaient nettoyées, chaque chose apparaîtrait à l'homme comme elle est

infinie."




Le Mariage du ciel et de l'enfer.
William Blake

20.4.10

Yazata


Se sont les anges exécuteurs, qui correspondent aux entités du monde subtil parmi lesquelles figure le Feu, principe purificateur et véhicule de l'âme dans son ascension spirituelle. Parmi les catégories de Yazata on trouve notamment celle des Favrasis qui sont les mânes des défunts, auxquels il faut rendre un culte les dix derniers jours de l'année et qui, tout en restant cachés, sont des génies bienfaisants en communion réelle avec l'humanité.

13.4.10

Action - Creation



En psychiatrie, une apophénie est une altération de la perception, qui conduit un individu à attribuer un sens particulier à des évènements banals en établissant des rapports non motivés entre les choses. Tout lui parait avoir été préparé pour lui : pour tester s'il remarque ces bizarreries, etc.

En psychologie jungienne, l'apophénie est à rapprocher de la notion de synchronicité, bien que Jung se contente de décrire le phénomène tel qu'il est vécu, sans se positionner clairement quant à l'idée que ce phénomène consiste en une distorsion de la perception ou s'il s'agit d'un contact particulier avec une authentique réalité métaphysique.

Certains voient dans ce phénomène une explication du lien entre psychose et créativité.

En statistique, le phénomène d'apophénie correspond à ce qu'on appelle un faux positif.

Source : Wikipédia