11.9.10

La femme de l'apocalypse


Le femme est aussi identifié comme Ève. L'« Antique serpent » (Ap 12:9), c'est-à-dire Satan est présent au début de la Genèse. Le conflit entre la femme et son enfant et le Serpent peut fait référence à Gen 3:5, où il est écrit : « Je mettrai une hostilité entre toi et la femme, entre ton lignage et le sien ». Le chapitre 3 de la Genèse[14] et le chapitre 12 de l'Apocalypse font tous deux mention des douleurs de l'enfantement.


Source : Wikipédia

4.9.10

De Ira - Colère




Les formes et les modifications de la colère sont infinies.
La colère n'est pas dans la nature de l'homme. Elle a soif de vengeance. Le châtiment n'est utile que lorsqu'il s'appuie sur la raison et la justice.

La colère ne veut pas être éclairée ; la vérité, en fait, l'indigne (exemple du consul Pison), à la différence de la raison qui pourrait, renverser des maisons entières, de puissantes familles, peste de l'état, sacrifier enfants et femmes, abattre et raser jusqu'au sol des murs odieux, et abolir des noms ennemis de la liberté: tout cela sans frémir de rage.

La colère n'est que boursouflée, humeur viciée, une enflure funeste.

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31.8.10

Demande (Request)


La prière est un acte et parfois une attitude, visant à entretenir un sentiment d'union avec Dieu, un dieu, une ou plusieurs divinités, une personne choisie comme médiateur de Dieu, selon sa propre foi.
Elle peut être codifiée ou non, collective ou individuelle. Elle peut être isolée et unique dans une histoire personnelle et spontanée ou rituelle et même permanente chez de grands croyants.
On trouve trois types de prières : la prière d'intercession (pour demander un bienfait pour quelqu'un ou soi-même), la prière de confession, et la prière de gratitude.

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30.8.10

Empereur de jade



L'Empereur de jade apparaît après la dynastie Han dans les panthéons taoïstes qui résument les spéculations philosophiques et mystiques des différentes écoles. Sa position n'a pas toujours été prééminente. Ainsi, l'alchimiste des Ve et VIe siècles Tao Hongjing le mentionne comme le neuvième, voire le dixième dans la hiérarchie des déités. Plus tard, il devient l'une des Quatre Majestés directement placées sous les trois principes suprêmes appelés Trois Purs
Sa légende, remplie comme tous les mythes taoïstes de noms à valeur symbolique, en fait le prince du Pays de l’auguste lumière et de l’extrême félicité situé dans le Monde des cieux.

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Couleurs


























































Jusqu'au XIXe siècle, le rouge restera la couleur des mariée, en étant considéré comme plutôt féminine. Aujourd'hui le rouge conserve sa symbolique de couleur chaude et excitante, forte et saillante, en représentant le présent, la chaleur et la vie. Le rouge est la couleur qui a le plus d'impact sur nos fonctions physiologiques. C'est sans doute pour cette raison qu'on l'a toujours associée à la joie, à la passion, à la sensualité et au désir, en traduisant l'exubérance et la vitesse tout en attirant l'attention et en mettant en garde. Le rouge, couleur du sang, évoque également la guerre, la destruction, la colère, la violence, la conquête et l'agressivité, comme dans les expressions « voir rouge » et « rouge de colère ».
Longtemps couleur préférée des Européens et des Occidentaux, le bleu, à défaut de son caractère androgyne et passe-partout qu'il a de nos jours, n'était pas apprécié. Durant l’Antiquité il n'était même pas considéré en tant que couleur, ce qui était réservé au blanc, au rouge et au noir
Le noir, Elle se démocratise et perd une partie de sa symbolique lié au respect, à la tempérance, à l'humilité et à l'austérité. Le noir peut ainsi s'associer, aujourd'hui, au chic et à l'élégance.
Le jaune est le plus souvent associé à l'or en symbolisera le pouvoir, la richesse, la chaleur, l'énergie, la joie, la puissance, le soleil, la lumière...

28.8.10

Les sorciers du feu - Version II



Le feu est souvent associé à des cultes divers. Parfois, il est associé à la puissance divine, d'où un grand nombre de rituels, passés ou actuels, autour du feu (voir infra). Mais il est aussi souvent associé aux forces du mal ; dans la tradition chrétienne, l'enfer est souvent représenté comme le royaume des flammes éternelles.
Le feu est aussi un symbole de purification, d'où l'utilisation du bucher pour certaine condamnation (cf. supra). Ce symbole provient sans doute de certaines pratiques agraires qui consistent à brûler la terre pour la rendre plus fertile (brûlis), mais il est certain que cette symbolique tient son origine de plusieurs sources. Pourtant, le feu comme symbole de purification était pratique courante pour les chrétiens du Moyen Âge ; avec le temps ces pratiques (ordalies, bûcher, etc.) se sont perdues ou ont tout simplement été interdites.


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27.8.10

Se ducere



Du point de vue de la religion, la séduction est souvent considérée comme une forme de tentation, une invitation à commettre un péché ou un acte de faiblesse charnelle (l'étymologie « conduire à soi » étant alors comprise comme un « détournement » du droit chemin). Elle semble toutefois constituer une étape préliminaire à toute relation amoureuse.

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